Après l’effort, le réconfort. Ce midi, direction la buvette Le Vuipay, aux Paccots, fait partie des trois meilleures buvettes que j’ai visitées du canton de Fribourg. Pour ne pas dire la meilleure.
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Après l’effort, le réconfort.
Ce midi, direction la buvette Le Vuipay, aux Paccots, un établissement qui a été repris il y a 26 ans par la famille Liaudat.
Ça faisait plus d’une dizaine d’années que je n’étais plus monté à la buvette « Le Vuipay ».
Avant, quand j’habitais en Veveyse, j’y montais fréquemment, et notamment en famille.
Habitant La Gruyère depuis quelques années maintenant, je suis plus enclin à visiter les buvettes autour de Charmey.
Mais ce retour m’a fait plaisir, parce que je pense que Le Vuipay fait partie des trois meilleures buvettes que j’ai visitées du canton de Fribourg, pour ne pas dire la meilleure.
Il faut dire que j’y ai à chaque fois bien mangé ; d’ailleurs, sinon, je n’y serais sûrement pas monté autant de fois.
Par contre, un conseil : n’oubliez pas de réserver, la buvette est très prisée.
La carte des mets.
La carte des boissons.
Les propositions de desserts.
Un blogueur qui mouille le maillot, mais certainement pas tout à fait normal pour avoir fait 70 kms, 1167 mètres de dénivelé positif, sous une chaleur écrasante, pour aller manger un rösti campagnard : lard, fromage, œuf, accompagné d’une petite salade mêlée à la délicieuse vinaigrette.
Pas évident de faire des photos de plats sous un grand parasol rouge. 😅
Mon rösti, absolument délicieux et très généreux, un pur moment de plaisir !
Le seul reproche que je pourrais faire, c’est qu’il n’était pas assez croustillant dans le centre, mais sinon un régal, et confectionné avec des ingrédients de qualité.
Un détail qui a beaucoup d’importance pour moi : la qualité du pain servi avec la petite mêlée.
Je le signale, parce que ce n’est pas toujours le cas !
En tout cas, il m’a permis de largement saucer ma vinaigrette.
Je n’ai pas pris de dessert, ayant encore un bon bout de chemin à faire pour rentrer.
Mais de toute façon, j’avais bien assez mangé.
La salle à manger.
Un petit conseil : même si tout est excellent ici, faites-vous plaisir avec les macaronis à la crème (23.- chf) ou les macaronis à la crème et lard (25.- chf). Ils sont servis en caquelon sur un réchaud, et on les déguste avec la cuillère traditionnelle en bois fribourgeoise. Croyez-moi, vous ne serez pas déçu !

Photo source internet.
Il convient de souligner qu’en plus de savourer une délicieuse cuisine, l'équipe féminine de service (3 jeunes dames) est souriante et extrêmement professionnelle, en plus d'être tout à fait charmante, ce qui n'est pas désagréable du tout.
Alors forcément, le blogueur et cuisinier-gourmand que je suis ne peut que vous conseiller de vous faire plaisir dans cette belle buvette en Veveyse.
Mon addition du jour, du 22.08.2026 : 38.- chf, avec deux dl d'un assemblage blanc valaisans à 4.50 chf, une eau minérale 5 dl à 5.- chf et mon rosti campagnard à 24.- chf.
Personnellement, l’effort consenti dans la montée, le plus souvent entre 10 et 12 % et jusqu’à 14 %, a été largement oublié en dégustant mon rösti campagnard.
La cuillère en bois à crème : indispensable pour l’armailli. Lien ici.

Photo internet.
Le Vuipay
Buvette et fromagerie d'alpage
Rte de la Dent de Lys
1618 Châtel-Saint-Denis
Tel : 021 512 01 22
Appréciation personnelle, lors de mon repas.
Cuisine
❤️❤️❤️❤️ 💛
Service /Accueil
❤️❤️❤️❤️💛
Qualité /Prix
❤️❤️❤️❤️💛
Cadre
❤️ ❤️❤️❤️💛
Ma sortie vélo
🚵♀️ 🚵♀️🚵♀️🚵♀️🚵♀️
La vue et les paysages
🚵♀️🚵♀️🚵♀️🚵♀️🚵♀️
Pour les cyclistes.
Il faut aimer les montées raides, puisqu’en partant de la Tour-de-Trême, j’ai fait trois belles ascensions : la première pour passer par Prayoud, 560 m à 6,13 %. La deuxième pour aller à La Frasse : 1600 m à 7,29%.
C’est le début de l’ascension qui est le plus dur, avec un passage à 14 %, à la fin. Après c’est relativement facile.
À la bifurcation pour monter aux buvettes (Saletta et Le Vuipay), la montée est de 5 km à 7,8 %. C’est une montée que je classerais en quatre parties : le début difficile, puis un passage plus facile avec une petite descente, puis de nouveau difficile et la fin relativement facile, avec juste une grosse montée en arrivant à la buvette Saletta. Après, il ne reste que de la descente jusqu’au Vuipay.
À signaler, que la route des buvettes est assez étroite et que, forcément il y a de la circulation.



































































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