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Cuisinier

Une belle découverte pour mon 500e repas du blog, l'Auberge de Lavaux à Lutry 1093. Une adresse à absolument découvrir.

  • Photo du rédacteur: Admin
    Admin
  • il y a 2 jours
  • 4 min de lecture

Belle surprise lors de mon 500e repas du blog Cuisinier-Gourmand.



Je ne voulais pas me tromper et je ne me suis pas trompé en découvrant la cuisine de l’Auberge de Lavaux, un restaurant qui a rouvert ses portes le 28 janvier, avec de nouveaux tenanciers : Vincent Buquet et Loic Anicet, deux amis de longue date.



Je ne vais pas vous faire l’historique de l’Auberge de Lavaux, les gourmands n’ont pas oublié la succession de bons chefs qui y ont travaillé et notamment Jacky Vuillet, un ancien de Giradet qui y a exercé ses talents pendant près de trente ans, jusqu’en 2015. Pour ma part, j’y avais mangé à l’époque de la famille Rod.


Ce midi, je me suis laissé emporter par la savoureuse et détonante cuisine du chef Vincent Buquet.

Oui, le chef m’a emmené dans son monde plein de saveurs, tout le long de mon repas et dès les amuse-bouches.


À la carte.



À côté d’un joli menu du jour à 49.-chf, entrée-plat-dessert, le midi en semaine, on retrouve le menu dégustation qui se conjugue en trois (85.- chf), cinq (108.- chf) ou six temps           (115.- chf ), avec ou sans accords mets et vins.



La carte des vins est belle, elle va encore évoluer, les repreneurs étant à la recherche de nouveaux vignerons pour l’embellir.   



Mon coup de cœur du repas.


D’étonnants amuse-bouches, pleins de saveurs surprenantes.


Un voyage entre l’Asie et le canton de Vaud, avec un étonnant gyoza au papet, parfaitement exécuté, une meringue betterave-moutarde et wasabi et pain à l'encre de seiche, caviar et œuf confit, qui semble plus rustique, mais qui m’emmène directement au bord de la mer avec ces notes iodées (caviar) et salines avec la feuille d’huître (la mertensie maritime).

Passer d’une bouchée à l’autre est à chaque fois une découverte gustative et un moment de pur plaisir.



 

Tout est parfaitement assaisonné et relevé comme il faut.


C’est après les avoir dégustés religieusement que je me dis que d’une, j’ai bien fait de venir et que si le reste du repas avait le même niveau, que j’allais vraisemblablement faire un super repas.


Vous allez le découvrir en lisant la suite.

 

Velouté de panais au citron confit, shizo pourpre et sarrazin.



Une assiette qui se découvre au fur et à mesure des cuillerées. À chaque bouchée une saveur nouvelle.


Quenelle de volaille sauce poulette aux moules de corde et choux de Bruxelles.



Un terre-mer réussi ou se cache sous la quenelle de volaille, une sauce poulette à base de jus de cuisson des moules, des quartiers de choux de Bruxelles rôtis, des moules à la parfaite cuisson. Un plat plein de saveurs surprenantes. Il est frais que je n’ai jamais mangé une association aussi improbable que celle des choux de Bruxelles et des moules et pourtant ç'a super matché.


Raviole au chèvre frais et noix, crème d’oignons confits au miel.



Quelle belle raviole parfaitement al-dente, ce qui, je pense, ne doit pas être évident !

Elle est agrémentée d’une délicieuse crème d’oignons. Le plus du plat, les oignons frits qui ont boostés agréablement le plat.



Pressé de bœuf confit, siphon de pommes de terre fumées et garniture « grand-mère ».



Une assiette plus classique, avec une viande de bœuf (façon daube) qui a longuement mijoté, mais qui reste à la fois ferme et fondante en bouche. Un plat qui, pour moi, aurait mérité un peu plus de sauce, c’est aussi le principe de ce genre de plat.

C’est l’assiette la moins intéressante du menu. Elle manquait d'un ingrédient: une herbe aromatique, des épices ou autres..., pour la twister.


Sorbet au piquillos, croquant de cacao et poudre d’huile d’olive niçoise.



L’agréable surprise : un succulent sorbet piquillos extrêmement parfumé et parfaitement relevé où je retrouve une touche saline. La belle surprise de l’assiette : la poudre d’huile d’olive, à la fois ferme et fondante et qui disparaît en bouche comme la neige au soleil. 


Fleur de tatin, balsamique de pommes et glace au foin.


Un dessert, que le chef vient finaliser personnellement à table.


Un super dessert, avec une pomme savoureuse qui fond littéralement en bouche.

À souligner que la glace au foin est particulièrement bonne.



J’ai profité de la belle association mets et vins pour accompagner mon repas ce midi et j’ai fini en apothéose, avec mon dernier vin : un Pinot Gris de St-Saphorin du Domaine Chaudet de 2014, qui a fait un accord plus que parfait avec une fleur de tatin aux pommes, glace au foin et balsamique. Le paradis sur terre !  


 

À souligner que le pain est fait maison, comme les incroyables gressins au cumin hyper croquants et qui se mangent sans faim,


Mon addition du jour 176.50 chf, avec mon menu à six temps, à 115.- chf, une minérale 50 cl à 3.50 chf, l’accord mets et vins à six temps à 48.- chf et un verre de Calamin Grand Cru blanc à 10.- chf, du Domaine Bovy.


Pour conclure.

J’ai fait un agréable repas ce midi à l’Auberge de Lavaux. Il faut dire qu’en plus de la bonne cuisine du chef, l’équipe de service (Loic Anicet et Margot) est accueillante, professionnelle et toujours soucieuse que vous passiez un agréable moment à table.


L’Auberge du Lavaux », est une adresse à absolument visiter, parole de blogueur et Cuisinier-Gourmand.     


Auberge de Lavaux

Rte du Landar 97

1093 Lutry

 

 

Mon système de notations (à lire ici)

 

❤️❤️❤️❤️❤️ Gros Coup de cœur 

❤️❤️❤️❤️ Grand moment de plaisir  ⬅️

❤️❤️❤️ Très bon 

❤️❤️ Bon  

❤️  Moyen 

 

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